dimanche 2 décembre 2007

Biographie

Né le 16 janvier 1978 dans les Yvelines. Il mène une enfance ni heureuse ni malheureuse à Puteaux dans le pavillon beige de ses parents. Alors qu’il triplait avec mention sa terminale en section scientifique, une découverte mineure allait bouleverser sa vie studieuse. En effet, il se passionne pour le dessin en feuilletant un vieux comics américain, qui traînait dans les toilettes de son meilleur ami, Eric Cartoulade.

Eric Cartoulade qui mourut tragiquement l’année suivante d’un plomb dans le crâne. Plomb issu d’un fusil à air comprimé. Fusil à air comprimé appartenant à « Popeye » dit « Chico Chico » ou encore « Le tonneau », Gérant du stand de tir « des canards et du plomb » de la fête foraine de Pessac.

Pouch Junior voue alors une admiration sans nom à Jimmy Thunder, dessinateur et scénariste prolifique de Tarantula, de Capitaine Puissance, Capitaine Balèse, Capitaine Viril, Capitaine Capitaine, ou encore de la femme aux pouvoirs vraiment extraordinaires, Dinopower et les 7 singes sacrés de la planète Artax.
Pouch Junior se dit encore bluffé par le nombre de traits que recèle un dessin de Jimmy Thunder.

« Ces millions de traits qui dessinent le corps affriolant de Tarentula font encore parcourir le long de mon echine un frisson si fort que même Le Capitaine Capitaine ne pourrait arrêter.»NDLR

Billet d'humeur...

A la demande de mon éminent collègue et néanmoins ami, j'ouvre le bal en me saisissant d'un thème que l'actualité nous sers sur un plateau : les traditionelles grèves.

Voici donc une fois de plus qu'une bande de traine-savattes bloque le pays et se jette dans la rue en hurlant à la mort, brandissant ses banderolles, psalmodiant ses slogans. Pourquoi ? Parce que notre cher gouvernement annonce qu'il compte appliquer une mesure dont le fond fait globalement consensus. Mais le vieux reflexe français s'actionne une fois de plus pour empoisonner les honnètes gens. Les cheminots donc, à qui l'on demande de travailler quelques années de plus afin que notre système de retraite reste l'un des fleurons du modèle social français, se sont imédiatement crispés et avant même que les négociations débutent, ont montré les dents en répandant le chaos dans la vie de leurs concitoyens.

Chacun conviendra que si la fonction de cheminot fut incontestablement pénible en des temps fort reculés, on ne peut aujourd’hui s’émouvoir à l’excès devant le spectacle d’un fonctionnaire placidement vautré sur son siège molletonné (soit dit en passant, bien plus confortable que les raides strapontins aux coloris criards sur lesquels nous nous entassons), poussant indolemment des manettes et jetant de temps à autre un œil hagard sur des cadrans à aiguille désuets. Mais il ne vient pas un instant à l’idée de ces héros modernes que les salariés des usines Renault se suicident ces derniers temps par douzaines, en raison d’un travail pour le coup incontestablement éreintant et aliénant. Bien entendu, pas de régimes spéciaux pour ces derniers, ce dont les petites têtes de la RATP et de la SNCF (entre autres) se foutent comme d'une guigne.

Cerise sur le gateau : les étudiants qui se joignent à la mascarade. Non contents de trouver dans la réforme (indispensable) de nos universités (moribondes) un motif de contestation, cette irritante minorité décide, par l'intermédiaire de ses syndicats (la blague !), d'exprimer leur solidarité envers le mouvement. Ainsi donc l'on peut contempler sur nos écrans de télé de juvéniles personnages, décoiffés, barbus et au regard enfiévré, vomir des discours stéréotypés hérités d'un autre age. Pour s'encanailler un brin, ils vont même jusqu'à jetter de temps à autres quelques cailloux aux CRS et molestent ceux de leur camarade qui font mine de vouloir retourner étudier. Triste spectacle que ces fainéants endoctrinés par des idées poussiéreuses, qui croient venu le grand soir, se procurent quelque sensations fortes en se jetant dans l'ébullition du moment.

En résumé, tout cela relève d'un inquiétant déni de démocratie face auquel les français inertes ne bronchent pas, paisibles et complaisants bovins, parmis lesquels certains vont même jusqu'à se ravir de devoir se taper une heure et demi de vélo sous la pluie pour aller bosser.
Face à ce tableau pitoyable, peut-être conviendrait-t-il de s'interroger quant au bien fondé de maintenir la démocratie dans notre vieux pays. On pourrait envisager qu'un nouveau type de gouvernement, à la fois ferme et pédagogue, se révèlerait plus à même de mener à bien ses réformes, sans avoir à subir à l'excès les humeurs irrationnelles d'un peuple imbécile...

Biographie succinte de E. CONRAD

Né en 1975 à Sartrouville, il vit une enfance paisible au sein d’une famille modeste (père contrôleur fiscal, mère puéricultrice). Il se découvre très tôt un goût pour la musique et commence l’apprentissage du trombone à 12 ans. Sa vocation littéraire intervient en plein cœur de la période troublée de l’adolescence. Il rédige alors quelques articles médiocres dans le journal du Lycée Léon Blum à Houilles. Sa plume encore malhabile laisse déjà deviner un esprit contestataire, réactionnaire et conservateur. Il s'attire d'aileurs très vite l'hostilité des membres du BDE qui le révoquent.
Il est notamment auteur de Une poire pour la soif et co-auteur de La fin atroce d'une petite vieille et autres petits contes sordides.

mardi 20 novembre 2007

L'amour c'est comme un coup de machette dans le jarret.







Tenez chiens, voila de la viande.

Salut les connards,

Tout d’abord ceux qui ne liront pas ce BLOG,

Note :
« Je déteste l’appellation BLOG, mais je suis contraint de l’utiliser pour toucher le plus grand nombre d’entrevous afin que vous compreniez de quoi je parle. »


Note :
Je déteste l’utilisation des guillemets, ils me font échos à cette gestuelle systématique et idiote qu’a notre fière jeunesse afin d’utiliser l’antiphrase, geste emprunté d’ailleurs dans les plus savoureuses comédies outre-atlantiques.

Note : je déteste les notes.

Cela dit connards de lecteurs potentiels,
je vous comprends, car je ne fais jamais cet effort moi-même.
Pourquoi s’emmerder à lire cette mauvaise prose, écrite par un gros con derrière son écran plat, sentant encore le neuf à en foutre la migraine à la plus pute des nymphomanes.

Je disais donc, ceux qui ne liront pas ce BLOG sont des connards.

Ceux-la, préfèrerons sans doute pouffer au bureau devant les têtes à claques, acheter avec empressement des places pour toute la famille à l’occasion du (je l’espère du plus profond de mon être) dernier spectacle d’ Arthur, offrir à leur beau-frère l’intégrale de Kaamelott.

Et enfin s’émouvoir devant le Téléthon, bien installé avec bobonne, charentaises au pieds, kleenex à portée de main qui d’ailleurs la veille, servait à une cause beaucoup moins noble.

Mes hommages à madame et tout le tralala, je passe la main à mon co-équiper aussi grand que con.